Ce travail prend place à l’intérieur de l’espace quotidien. Quotidien des femmes en particulier. Non pour en exclure qui que ce soit, mais pour parler d’un endroit qui m’est familier. Loin du reportage au féminin, loin du réalisme, il s’agit de faire émerger du fantastique, à partir de simples gestes, en soulignant la force qui les anime. Quels gestes ? Les gestes fonctionnels, ceux de l’habitude, de rébellion aussi, gestes amoureux, gestes politiques, gestes inconscients, et d’autres à suivre.
J’utilise une figure féminine qui réalise des performances, dont on peut voir la trace sous forme de photo, de vidéo et qui fabrique des objets.
Elle va transformer, déplacer, tenter de parler du monde qui l’entoure.
Envoyer cette page à un ami